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A la découverte du 12e arrondissement

Saint-Jean-du-Désert, Saint-Julien, La Fourragère, Saint-Barnabé, Montolivet, Les Caillols, et même les Trois-Lucs : tous autant qu’ils sont, les quartiers du 12e arrondissement sont tous concernés par une nouvelle desserte routière en lien avec leur évolution dans le temps : l’A 507, plus connue sous le nom de Rocade L2. Ces noyaux villageois de l’Est, jadis campagnards, sur lesquels on cultivait des vignes et des oliveraies, sont devenus des havres de paix pour bon nombre de citadins qui les ont choisis comme lieux de résidence. À la fois pour leur quiétude et la préservation d’un certain art de vivre provençal.
Imaginé dans les années 30, ce contournement indispensable de Marseille, permettant d’éviter le passage en cœur de ville en faisant se rejoindre les principales autoroutes d’accès, trouve aujourd’hui pleinement son sens. En servant par la même de desserte aux habitants du secteur.
Ces kilomètres de bitume qui seront achevés vers le nord en 2018, agrémentés de l’immense fresque aquatique de l’artiste international Jace, offrent désormais la possibilité aux curieux de pénétrer plus rapidement dans les méandres de cet arrondissement. Sur lequel repose notamment au sud la Commanderie, le célèbre centre d’entraînement Robert-Louis Dreyfus de l’Olympique de Marseille. Des milliers de supporters s’y rendent chaque fois que l’occasion leur en est donnée, approchant au plus près les stars locales du ballon rond tout en découvrant les conditions d’entraînement optimales du club sur ce vaste domaine de 10 hectares.


Pleinement doté en transports en commun, avec les terminus du tramway aux Caillols et du métro à La Fourragère, ce secteur est aussi connu pour ses vues imprenables sur la deuxième ville de France. Notamment depuis Saint-Julien, ancien village-paroisse choisi par Jules César en 49 avant J.C. pour installer l’un des ses campements au moment du siège de Marseille. Tant sur les collines environnantes que sur la Grande Bleue voisine, l’impression de domination depuis ses rues étroites y est constante. De là on peut par exemple jeter un œil sur le parc de la Moline par lequel un détour est fortement conseillé.
Situé au-dessus de la tranchée recouverte de la L2 à Montolivet, sur l’une des 7 collines de la cité phocéenne, cet espace vert de 11 hectares, est en toute saison une invitation à l’oisiveté et au lâcher-prise. Comme une coulée verte naturelle à mi-chemin entre la vallée de l’Huveaune et le Jarret. Pensé comme une mosaïque de pièces de nature protéiformes avec un choix d’essences à feuillage persistant, le parc favorise le lien social des autochtones en se voulant un véritable lieu de rencontres et de partage. Il accueille notamment un jardin de papillons et une ferme pédagogique. Mais aussi, l’été venu, le festival des musicales de la Moline.

L’info insolite

Géré en délégation de service public par le Centre de culture ouvrière avec pour mission de sensibiliser le public à la découverte et à la protection de l’environnement, le Relais nature de la Moline est un équipement municipal proposant une approche éco-citoyenne grâce à des ateliers pratiques et ludiques. Ateliers artistiques, jardinage, bricolage, taille des arbres ou naturellement découverte de plantes aromatiques y sont notamment possibles. Pour les petits comme pour les grands.
 

Crédits photos : ARCHIVES DE MARSEILLE 18 FI 18

 

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